Lundi 17 novembre 2008 1 17 /11 /Nov /2008 17:36

   De nos jours, une forte transformation sociale et économique perdure. Les Hommes aspirent à l'indépendance, veulent des emplois dans tous les milieux et particulièrement dans les services. Mais, dans tout cela des inégalités subsistent entre les hommes et les femmes.

 

   Cette ségrégation existe depuis toujours, mais, au fil des années les femmes font ressortirent leur caractère et arrivent à faire valider leur point de vue et idées en parallèle aux changements politiques crées pour elles.

   En 1944, le droit de votes des femmes est promulgué, suivi d'évolutions professionnelles. En 1907, la femme peut disposer de son salaire. En 1966, elle peut exercer une activité professionnelle, sans l'autorisation de son mari. En 1983 est créée une loi sur l'égalité proffessionnelle entre les hommes et les femmes. Et en mars 2006 fut créé une loi sur l'égalité salariale. Mais, ce n'est pas tout, car même dans le domaine médical, elles ont réussi à faire monter leur voix. En 1967, la contraception est reconnue puis, en 1975, l'interruption volontaire de grossesse est autorisée. Dans d'autres milieux, elles arrivent également à évoluer comme, en politique où une loi pour la parité est votée en 2000 et dans le monde agricole, où la conjointe est maintenant considérée comme collaboratrice depuis la loi sur l'orientation agricole de 1999.

   Dans tout cela, nous pouvons resortir quatres points important, qui existaient (et existe toujours) autrefois entre les hommes et les femmes. Ils ne sont autres que les inégalités dans l'univers professionnel, dans la famille et dans la politique. Mais, nous savons également que dans le scolaire des différences subsistent.

 

   De ce fait, peut ont dire qu'une inégalité homme/femme est encore d'actualité malgré ces prises de conscience ?

Par Bts Tv et Gemeau - Publié dans : Editorial
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Dimanche 28 décembre 2008 7 28 /12 /Déc /2008 16:11

         Les tâches ménagères sèment souvent la discorde dans les couples. Il y en a toujours un pour dire : « C’est moi qui fait tout », « Tu n’as pas sortit les poubelles, c’est encore à moi de le faire », « Tes affaires traînent partout et, c’est encore moi qui vais devoir les ranger » C’est toujours le même refrain et pourtant, peu de gens n’essayent de régler ce problème. En 1974, les femmes françaises assuraient 75 % du travail domestique, aujourd’hui, ce pourcentage est descendu à 65%. Ceci grâce à des hommes qui participent aux tâches ménagères et ...  qui aiment ça.

 

         Par le passé, on s'attendait que la femme ne travaille pas après le mariage, cette attente reflète une vision idéaliste de la société où l'homme est soutien de famille et la femme ménagère. Cette conception de la famille ne correspondait pas toujours à la réalité et, c'est encore davantage le cas aujourd'hui, car de nombreuses femmes mariées occupent un emploi à l'extérieur du foyer. De ce fait, nous remarquons que les femmes intègrent plus vite le marché du travail que les hommes la sphère domestique. A cause de cela, les femmes ont une double journée et par conséquent un doublement des charges s’opèrent (tâches familiales et professionnelles).

         Comme le fait entendre les féministes, le travail domestique est le lieu privilégie de « l'exploitation des femmes ». Les femmes constituent alors une classe sociale « dominée » par la classe des hommes, par l’intermédiaire des tâches domestiques dans la plupart des foyers français et du reste du monde.

         D’autre part, plus on s'élève dans la hiérarchie des salaires, plus l'écart entre les hommes et les femmes par rapport au temps consacré aux tâches domestiques diminue. Mais, ceci n’est pas forcément dû au fait que les hommes participent plus aux tâches dans ces classes sociales, bien au contraire. L’explication de ce phénomène est simple, les couples et notamment les femmes aisées ont les moyens de se payer les services d'une femme de ménage ou d'une nounou qui permettent alors de réduire d'autant le temps consacré par ces dernières aux tâches domestiques. De fait, au delà du maintien d'une inégalité homme/femme, se développe de plus en plus une inégalité entre les femmes elles mêmes. Encore une fois, les plus aisés ont des avantages et créent un fossé entre eux et les gens de classe sociales moins élevées.

         Le comble de cette différence de partage des tâches entre les hommes et les femmes se situe dans les familles, souvent de bas niveau social, dans lesquelles on pourrait penser que l’homme se croit toujours au 18èmesiècle car, il laisse la femme tout faire même si, elle a un travail à côté. Nous y retrouvons presque ce que disait une femme de Hampshire, en 1739, qui nous décrivait sa vie domestique après sa journée de lavandière. De nos jours, c’est parfois la même chose avec seulement un changement au niveau des tâches qui différent et ont évoluées (heureusement ce cas devient plus rare). Voici ce qu’elle disait : « Nos tâches domestiques se succèdent de façon incessante ; pour votre arrivée dans le foyer nous tentons de terminer notre travail : nous rangeons la maison, cuisons dans la casserole du lard et des brioches, nous préparons les chambres et nourrissons les cochons; puis nous attendons devant la porte pour vous voir arriver et nous mettons la table pour votre dîner. Le matin suivant nous nous occupons tôt de vous, nous habillons les enfants, nous leur donnons à manger, reprisons leurs vêtements ... »

 

         Afin que les femmes puissent exercer une activité professionnelle sans devoir renoncer à une vie de couple ou à avoir des enfants, il faudrait trouver des moyens de les décharger d’une partie du travail non rémunéré. Il faudrait envisager d’associer davantage les hommes (notamment les pères et/ou le mari) à la prise en charge des enfants, mais surtout aux tâches domestiques. Dans un premier temps, il faudrait prendre des mesures qui s’adressent directement aux hommes avant de penser à réellement déchargé les femmes d’une grande partie de leurs fonctions au profit d’une égalité hommes/femmes.


Source principale :

- Partage des temps et des tâches dans les ménages. Sous la direction de Marie-Agnès Barrère-Maurisson. Avec la collaboration de Martine Buffier-Morel et Sabine Rivier. La documentation française, 2001. (document au format pdf trouver sur le site < http://matisse.univ-paris1.fr/gdft/wierink.pdf >), (document consultée le 15 décembre 2008).

Sources secondaires :

- Linternaute, le journal des femmes. Dossier : partage des tâches. <http://www.linternaute.com/femmes/dossier/0311taches/index.shtml> (page consultée le 15 décembre 2008).

- France 5. Débat : Partage des tâches ménagères. < http://www.france5.fr/on-n-est-pas-que-des-parents/index.php?page=debat&id_rubrique=502&id_article=870 > (page consultée le 28 décembre 2008).

- Histoire des femmes et des mouvements féministes en Europe : Les femmes et le travail domestique. <http://users.skynet.be/maevrard/travail_domestique.htm> (page consultée le 15 décembre 2008).

 

Source de l’image :

- L’essor : quotidien d’information du Mali. < http://www.essor.gov.ml/mes_photos/14783.jpg > (page consultée le 28 décembre 2008).

 

Par Bts Tv et Gemeau - Publié dans : La Famille
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Jeudi 1 janvier 2009 4 01 /01 /Jan /2009 16:49

Résumé: Mexico: Pas de bus pour les machos
Au Mexique, les hommes étant particulièrement irrespectueux envers les femmes (que se soit dans la vie professionnelle ou dans la vie de famille), celles-ci ont donc décidaient de résoudre ce problème.
Par conséquent, de nombreuses lois ont été promulguées  ainsi que  des solutions ont été trouvées. Le développement d'un bus "unisexe" (que pour les femmes) est l'une des principales protections que le Maire de la capital a mis en place puisqu'il faut savoir que dés qu'une occasion se présent, la gente masculine n’hésite pas à s'appuyer contre la poitrine d'une femme ou s'agripper sur un postérieur à portée de main (voir plaquer ses partie intimes contre le corps d'une voisine).

De même, certaines lois interdisent la discrimination de la femme durant sa vie professionnelle (lorsqu'elle en a une), comme par exemple l'obligation de joindre un test de grossesse avec le CV lors d'une embauche ou l'harcèlement sexuel pour monter en grade.



Analyse:

Les relations homme/femme au Mexique sont complètement différentes de ce que l'on retrouver chez nous en France.

Contrairement au Mexique, la France et les pays développés ont des lois qui condamnent le harcèlement.

Par conséquent, en France, depuis 1992, le harcèlement est condamné de 1an de prison et de 1500€ d'amende.

 

De plus, au Mexique mais aussi dans d'autres pays, les animaux sont mieux considéré que les femmes. Ainsi dans ces pays le vol d'une vache est plus sévèrement punit que la violence conjugal. 

De même que l'adultère est considéré comme une atteinte à l'honneur de l'époux ou encore qu'un voleur puisse être libéré s’il épouse l'une de ses victimes.

 

Comment de nos jours (en 2008) nous pouvons encore admettre ces choses là.

Cette inconsidérations est surement  dût au fait  que les femmes n'aient pas le droit à l'éducation.

 

 

Pour l'homme, son "utilité" est seulement de s'occuper de la maison (repas, ménages...). Elle n'a même pas le droit de s'occuper de l'éducation de ses fils. Ainsi le taux de délinquance des jeunes y est donc élevé puisqu'ils errent dans les rues toute la journée.


 

Source texte: http://www.lexpress.fr/outils/imprimer.asp?id=541215


Sources images:

   -  http://mesgoutsmescouleurs.blogspirit.com/media/02/02/5e310ef9222d2bcac6002cdc201f53b1.jpg 

   -  http://www.e-monsite.com/sudcaoise/23-01-06@23h16991482847.jp

   -  http://lababole.free.fr/arviblog/babole-travail-femmes.jpg

 



Par Bts Tv et Gemeau - Publié dans : L'univers Professionnel
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Vendredi 2 janvier 2009 5 02 /01 /Jan /2009 15:03
Résumé :

Dans cet article, nous pouvons ressortir quelques phrases clés :
- Plus le statut est élevés, plus la différence de salaire est grande
- Secteur tertiaire, avenir pour la femme ?
- La mobilité dans le monde du travail, plus difficile pour les femmes vis à vis des enfants
- Education différente dans les deux pays, mais pourtant, une inégalité entre hommes et femmes
Ces différents points sont mis en avant dans l'article, afin de mieux se rendre compte des inégalités qui subsistent.

Analyse :

Il faut savoir que cet article fut écrit en 2004, et donc que les chiffres cités peuvent avoir légérement évolué, mais de manière générale, ils sont encore d'actualité. Il faut également souligné que le statut de cadres n'existe pas en Allemagne, mais des postes équivalent (même salaire, responsabilité et  experience lui permettant d'avoir  le même niveau).



La femme est depuis de nombreuses années sur le marché du travail, mais on peut voir que c'était difficilement acceptable, comme le montre une phrase dits lors du premier congrès de le Fédération du livre de la CGT, en 1881 "qui est déjà désastreux de devoir subir la femme sans l'appeler, en la tolérant à salaire égal". Ce qui signifie que l'homme considérait qu'il n'avait pas besoin de la femme dans le milieu du travail, et qu'il était impensable d'offrir un même salaire à une femme pour les même fonctions.
De plus, un phénomène appelé "working poors", venu tout droit des Etats-Unis, est arrivé en Europe. Il s'agit des travailleurs pauvres, ayant un salaire insuffisant pour se loger et un métier précaire. Les premiers touchés sont les femmes (en particulier celles avec des enfants) et les jeunes.



Pour les études, on constate une hausse des femmes diplomées en 2000, y compris dans les études longues, où 1/3 des doctorats furent décrochés par les femmes. Remarquons que les formations sont accessibles tant par les hommes et les femmes, ne faisant aucune distinction lors des examens, et donc qu'aucune différence ne devrait être faites lors de l'embauche.
Pourtant en Allemagne, en 1996, les hommes qui gagnaient 2000€ étaient au nombre de 58%, tandis que seulement 26% des femmes accedaient à ce salaire.
En France, selon l'INSEE en 2000, les hommes (cadres) attegnaient en moyenne 41 939€/an, tandis que les femmes (cadres) avaient en moyenne 31 694€/an, soit une différence de 24% entre les deux sexes. Constatons que la différence entre homme/femme pour les employés est de 9%. Nous pouvons concluer que plus le statut augmente, plus l'écart entre les salaires est grande.

Nous pouvons alors passer à une comparaison entre les deux pays. Au premier abords, nous pourrions penser que ces inégalités subviennent par rapport aux façons de penser, à la culture du pays. Tel que les systèmes d'éducations qui sont différents dans les deux pays. En France, ont laisse une chance à tous pour acceder à toutes les formations (comme les concours), anonymement. Tandis qu'en Allemagne, on dirige systèmatiquement les élèves en fonction de leurs compétences, et il y a moins de théories, plus de pratiques.  Or, il y a la même  ségrégation lorsqu'arrive les emplois.
Ces systèmes d'éducation sont liés à l'histoire, tout comme les femmes dans le milieu du travail. Rien qu'entre l'Est et lOuest de l'Allemagne, les mentalités ne sont pas les même. En Allemagne de l'Est, les femmes entre 18 et 34 ans, sont prêtes à mettre la vie familliale de côté pour trouver un emploi stable, ce qui a conduit à une chute de la fécondité. En Allemagne, le taux de fécondité est de 1.4, et celui de la France est de 1.9).
Pour faciliter les femmes allemandes à travailler, le système scolaire est remis en cause. En effet, actuellement, les élèves sont à l'école seulement le matin, ce qui signifie qu'il est necessaire de les garder les après midi. Le système des 8h de cours est donc envisagé. Ce qui est depuis longtemps instauré en France, il est même proposé des crèches pour faciliter l'intégration de la femme après la maternité.



Un autre cas pose problème, c'est celui de la mobilité du travail. En france, c'est beaucoup un système de fermeture et d'ouverture d'emploi ailleurs, contrairement à l'Allemagne dont cet effet est moindre. C'est donc difficile pour une femme de bouger quand elle à des enfants en bas âge jusqu'au collège. En particulier pour les femmes cadres, qui ont plus de mal à trouver un poste et salaire équivalent. Alors que c'est plus facile, bien que pas forcement évident, pour le père de partir la semaine et revenir le week-end. Toutefois, les 35h ont permi de diminuer un tout petit peu ce temps en moins de présence puisque cela offre 15 jours de temps libre en plus par an.

On peut ensuite parler de la répartition des cadres dans les différents secteurs. En ce qui concerne les femmes, nous pouvons voir que dans les fonctions administratives et commerciales, elles sont au nombre de 37.9%, tandis que des ingénieurs cadres techniques d'entreprises sont seulement au nombre de 15%. En Allemagne, respectivement, les femmes sont à 30% partout. Nous pouvons noter une progression chez les jeunes cadres allemands, en effet, dans la tranche des moins de 30 ans, il y a autant d'hommes que de femmes cadres.
Nous pouvons voir également que dans le sein même des cadres, il existe une ségrégation femme/femme. Celles-ci se voient comme des concurrentes, au lieu de s'entre aider.

On note également une plus grande hausse pour les emplois à dominante féminine.
Ex :
Cadres dans les services : + 121 500 postes
Cadres dans le commerce : + 17 300 postes
Contrairement aux emplois à dominante masculine.
Cadres dans l'industrie : + 41 200
Cadres dans le bâtiment : + 8 200

Si l'on se focalise sur le secteur tertiaire, le nombre d'hommes et femmes est relativement le même. Le pourcentage de cadres dans le tertiaire est de 11.9. Ce secteur attire les femmes, en effet, leur place est de plus en plus justifié, en particuliers vis à vis des entreprises, qui voient des activités comme la comptabilité ou le marketing comme une source pour se demarquer des autres entreprises, pour la concurrence. Ces activités sont régulièrement confiées aux femmes, qui peuvent donner un oeil neuf et différent des hommes, ce qui peut donc faire la difference.

On peut donc conclure dans cet article, que les modes de vies ayant changés, ce ne sont plus forcement les secteurs productifs qui prédominent, mais les services (informations, loisirs) qui sont en net developpement, et qui sont des métiers plus facilement accessibles pour les femmes. Le secteur tertiaire est donc une sorte d'avenir pour une meilleur égalité homme/femme. Les systèmes de gardes pour les enfants sont également un bon point, qu'il faut conserver si l'on souhaite favoriser l'intégration des femmes.
Nous avons également put constater que plus les femmes montent dans la hierarchie de l'emploi, plus celles ci ont des difficultés d'intégrations, et se voient acquérir de plus grandes inégalités.


Source : SANCHEZ-MUNOZ M., Tableau des cadres d’aujourd’hui : ambitions et réussites des femmes-cadres. Etude comparative France-Allemagne , INNOVATIONS 2004/2, n° 20, p. 83-92.
Article disponible à l'adresse suivante : http://www.cairn.info/article.php?ID_REVUE=INNO&ID_NUMPUBLIE=INNO_020&ID_ARTICLE=INNO_020_0083

Sources images :
AuFeminin.com - http://www.aufeminin.com/mag/societe/d1518/c40029.html (page consultée le 2 janvier 2009).
EUROPA - http://ec.europa.eu/employment_social/publications/periodicals/social_agenda/2002/as04/07_fr.htm (page consultée le 2 janvier 2009).


Par Bts Tv et Gemeau - Publié dans : L'univers Professionnel
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Lundi 12 janvier 2009 1 12 /01 /Jan /2009 17:40


    Généralités du document :


        Le titre original de cette oeuvre est : The French Woman in War Time. Il a été transformé en français en : La mobilisation des femmes.
        C'est une oeuvre faite, par Georges Emile CAPON (1890-1980), en 1918. Elle est conservée au Musée d'histoire contemporaine de Paris.
          Cette oeuvre fut créée après la 1ère Guerre Mondiale, période ou les hommes sont au front et les femmes participent à l'effort national. Le rôle des femmes est alors déterminant et, elles accèdent à des activités professionnelles jusqu'alors masculines. Les femmes furent donc promues à de nouvelles responsabilités.



    Description + analyse du document :


           Cette oeuvre est faite selon un plan moyen, c'est à dire que l'on capte les personnages en pied, ce qui permet de souligner l'importance des femmes de ce document. D'autre part, elle est créée d'après l'angle de référence, ce qui nous rapproche encore plus de la réalité de ce qui se passait à cette époque et encore de nos jours.

      L'oeuvre comporte une mention de la « Section cinématographique de l’armée française » en bas, ce qui nous fait supposer qu'elle fut créée pour un film et, son titre prône en haut avec une couleur rouge qui peut nous faire penser au sang qui à beaucoup couler avant sa création.
      D'autre part, tout le reste de l'oeuvre, essentiellement les femmes, est fait de couleurs sobres et significatives car, au final, les femmes ont les couleurs de la France, c'est à dire Bleu-Blanc-Rouge . Ceci nous "force" à regarder de manière précise ce qui se passe. L'activité des femmes ne peut donc pas passer à côté et, nous sommes presques obligés de réfléchir sur leur rôle.

       L'oeuvre est faite de deux zones distinctent qui organisent l'espace. Au premier plan, nous pouvons voir trois femmes qui effectuent, chacunes, une activité différentes, voir même éloignées les unes des autres. A gauche, la femme tout de bleu vêtue, travaille dans une usine. Au vu de l'époque à laquelle fut faite l'oeuvre, nous pouvons penser qu'il s'agit d'une usine de guerre et que la femme est donc une "munitionnette". Au centre, la femme allaitant un bébé et avec une fille à côté d'elle, représente la mère au foyer. Nous pouvons imaginer que la fille apporte une lettre de son père, probablement mobilisé au front comme tout les autres maris. A droite, la femme tout de rouge vêtue, représente la paysanne de l'époque car, elle bêche la terre  dans un champ. Enfin, au fond, nous voyons un médaillon dans lequel est représenté Marianne. Celle-ci est sous forme de guerrière casquée et cuirassée pour bien représenter l'époque sous laquelle fut faite l'oeuvre de Georges Emile CAPON. Marianne représente la part importante de la féminité dans nos époques malgré les changements sociaux pour les femmes par l'intemédiaire de leurs nouvelles fonctions.

       Dans l'oeuvre, nous pouvons quand même remarquer que le rôle fondamental de la femme est  encore celui de la maternité à cause, ou plutôt grâce, au positionnement central de la femme allaitant son enfant et de la petite fille. Par conséquent, malgré un contexte de mort de masse, dû à la guerre, la natalité reste la priorité absolue et, les femmes doivent continuer à materner, malgré leurs nouvelles fonctions.


      Cette oeuvre à un style réaliste pour son époque car, elle symbolise les nouvelles tâches et les devoirs qu'ont dû éffectuer les femmes françaises pendant la guerre. CAPON a su synthétiser la nouvelle place de la femme ainsi que son dévouement pour le pays.


Source de l’image :

- L'histoire par l'image. < http://www.histoire-image.org/photo/fullscreen/ver15_woman_001z.jpg > (page consultée le 12 janvier 2009).


Outils de recherche:

- lecdi.net


Mots clés:

- de l'oeuvre: Femmes, travail, vie domestique, nouvelles conditions.

- de la recherche: peinture femmes

Par Bts Tv et Gemeau - Publié dans : La Politique
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